dans Wordcamp Europe 2013

WCEU : Between glorified computer interface and ultimate narcissist : finding what the client needs

Plus de 3 minutes 🙂

Cet article est la suite de ma retranscription des conférences du WordCamp Europe 2013. Cette fois encore elle fait partie des conférences LEARN, elle s’intitule Between glorified computer interface and ultimate narcissist : finding what the client needs et elle a été présentée par Monica Guerra Leiria ou @jesterstear.

L’oratrice est une ancienne designer, elle est passée par différentes agences et société, son pose a évolué au fur et à mesure du temps.

Magazine

Elle a travaillé tout dabord dans le print, là tout est figé, rien ne bouge par exemple le magazine sur lequel un de ses collègues travaillait ne voulait aucune modifications. Le designer proposait des choses nouvelles mais il ne pouvait rien. Le client ne voulait rien changer, il ne peut pas être force de proposition. Le client a toujours raison, il prévaux sur le designer. Ce qui donne ça:

Les demandes des clients sont parfois farfelues et sont souvent comme ça

 

Quand on laisse le client tout choisir, sans l’accompagner ça donne le schéma ci-dessus. La création devient un arbre de Noël, l’astuce est de bien forcer le trait sur ses demandes comme ça il va venir vers le designer pour qu’il l’aide à faire des choix.

Agence de communication

Là c’était le boss qui était au dessus de la chaine, cependant il avait l’aval sur le client ET le designer. Impossible de faire passer son opinion, les demandes folles du client deviennent celles du boss et impossible de réussir à faire passer ses idées. Le schéma ci-dessus se déplace tout simplement vers le boss.

Freelance

Là, l’oratrice pensait que tout serait super, pas de bruit entre le client et elle même. Elle sera la reine, elle aura les rennes du processus de création !

Cependant on devient comme le client et le boss plus tôt, on ne prend pas en compte l’avis et les envies du client, on est le chef, on a raison et il n’a pas son mot à dire.

C’est là qu’il faut prendre en compte l’avis du client mais surtout sa personnalité, ses envies. On finit par ne plus se battre avec son client, on ne perd pas de temps à imposer son avis. Car imposer son avis demande beaucoup d’énergie et le client ne comprend pas forcément notre avis.

Il faut poser des questions à son client, beaucoup de questions. Le client aura toujours un avis sur telle ou telle chose :

  • Changer une police
  • Changer la position du logo
  • Qui êtes-vous ?
  • Quel est le message à faire passer

Finalement nous ne sommes pas frustrés, le client non plus car chacun a pu donner son avis.

Ce que je veux imposer au client n’est pas ce dont j’ai besoin, le client est dans cette même position. On est alors force de proposition et pas d’imposition, ce qui est proposé est adapté au besoin du client. Nous ne sommes qu’une partie du process de la création du site, nous ne sommes pas le site. Pour que tout ça fonctionne on va prendre beaucoup de temps à écouter le client avec des échanges email ou coups de téléphone.

Les erreurs

C’est en faisant des erreurs que l’on va pouvoir atteindre la balance avec les clients, au final le designer et le client sont au même niveau, il n’y a pas de rôle prédominant. Il faut faire ces erreurs car on va pouvoir les corriger et avancer, ne pas les répéter. Dans cet état d’esprit on a envie d’avancer, de se donner pour pouvoir satisfaire au mieux le client et se faire plaisir dans les créations.

Et WordPress ?

L’oratrice nous dit que WordPress est simplement la cerise sur le gateau, le fait que le client peut modifier des choses, avoir la main sur son contenu rend le client plus facile à gérer et surtout il fait partie du process de création du site.

L'oratrice dans sa dernière slide

L’oratrice dans sa dernière slide

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